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Orateurs

Conférencier principal : Sir Ken Robinson
Sir Ken Robinson est un leader reconnu à l’échelle internationale dans le développement de la créativité, de l’innovation et des ressources humaines. Habitant maintenant Los Angeles, il a travaillé avec les gouvernements nationaux en Europe et en Asie, ainsi qu’avec des organismes internationaux, des entreprises de Fortune 500, des sociétés sans but lucratif et quelques-uns des plus grands organismes culturels dans le monde. Parmi ces organismes, il y a notamment la Royal Shakespeare Company, le Sir Paul McCartney’s Liverpool Institute for Performing Arts, le Royal Ballet, la Hong Academy for Performing Arts, la Commission européenne, l’UNESCO, le Conseil de l’Europe, le J Paul Getty Trust et la Education Commission of the States. Pendant 10 ans, il a été professeur en enseignement à l’Université de Warwick en Angleterre et est maintenant professeur émérite.

En 1998, il a organisé une commission nationale sur la créativité, l’éducation et l’économie pour le gouvernement du Royaume-Uni où se sont réunis des gens d’affaires importants, des scientifiques, des artistes et des éducateurs. Son rapport All Our Futures: Creativity, Culture and Education (The Robinson Report) a été publié et salué unanimement par le public. Selon le London Times, « Ce rapport soulève certaines des questions les plus importantes au chapitre des affaires du XXIe siècle. À la lecture de ce rapport, tous les présidents-directeurs généraux et directeurs des ressources humaines auront envie de donner un grand coup de poing sur la table et d’exiger que des mesures soient prises ». Il a joué un rôle de premier plan dans l’établissement d’une stratégie de développement créatif et économique dans le cadre du processus de paix en Irlande du Nord, travaillant avec les ministres pour la formation, l’entreprise de l’éducation et la culture. Le projet de changement qui en a résulté, Unlocking Creativity, a été adopté par les politiciens de tous les partis et par les chefs de file du domaine des affaires, de l’éducation et de la culture à l’échelle de la province. Il a été un des quatre conseillers internationaux auprès du gouvernement du Singapour en raison de sa stratégie pour devenir le carrefour créatif de l’Asie du Sud-Est. Son dernier livre, « Out of Our Minds: Learning to be Creative » (Wiley-Capstone), est décrit par le directeur du magazine comme étant « une analyse qui nous ouvre l’esprit et qui nous permet de comprendre pourquoi il est impossible de tirer le meilleur des gens à une période de changement aux tendances punitives ». En 2005, il a été nommé un des « Principal Voices » de Time/Fortune/CNN. En 2003, il a été fait chevalier par la Reine Élizabeth II pour ses services pour les arts.

Conférencier principal : Y. Raj Isar, professeur, études en politique culturelle, Département de la communication globale, The American University of Paris, France
Expression culturelle, créativité et diversité dans un contexte de mondialisation
Les processus créatifs et novateurs naissent au carrefour des limites sociales, politiques et culturelles, souvent en marge plutôt qu’au coeur des systèmes, qu’il s’agisse d’entités politiques, d’organismes ou de professions. Autrement dit, la créativité et la diversité sont ancrées dans la terminologie sociale, politique et culturelle et sont associées à des rapports de pouvoir et de signification. Dans le contexte de la mondialisation, la question qui se pose est : qu’advient-il de ces rapports? Anthropologue des sociétés, le professeur Isar enseigne à l’Ameircan University of Paris, préside le Forum européen pour les arts et le patrimoine, et a occupé divers postes supérieurs dans le domaine des politiques culturelles à l’UNESCO.
Conférence bilingue.

Professeur Graeme Evans, Cities Institute, London Metropolitan University, Royaume-Uni
Établissement de recherche universitaire interdisciplinaire, le Cities Institute se consacre à l’étude de l’architecture, de l’esthétique urbaine, des politiques d’urbanisme, du transport et de la revitalisation urbaine, et met l’accent sur les PME et les cultures et la croissance des villes. Graeme Evans travaille actuellement à un projet de recherche national visant à créer une trousse de planification culturelle ayant pour thème Creating Cultural Opportunities for Sustainable Communities (créer des possibilités culturelles pour des communautés viables). Ces travaux s’inspirent de modèles et de stratégies de planification mis au point dans le monde entier, notamment Vancouver, Toronto, Sydney et Washington D.C.

Dave Peebles, directeur du marketing, Custard Factory, Birmingham, Royaume-Uni
Depuis 1990, le complexe de la Custard Factory à Birmingham a connu une croissance qui en fait incontestablement le plus grand centre artistique de l’Europe. Ces anciennes usines abandonnées abritent aujourd’hui plus de 300 entreprises ainsi que des bars, des discothèques, des restaurants et des boutiques qui emploient au-delà de 700 personnes. À l'heure actuelle, deux bâtiments du complexe sont en cours de rénovation et ont attiré à eux seuls des investissements de 6,4 millions de livres dans le cadre d’un projet d'amélioration de 20 millions de livres. La Custard Factory est l’un des 14 projets parrainés par la SPACE Organization, fondée par Bennie Gray.

Jason Alsop, gestionnaire des opérations, Centre du patrimoine haïda à Qay’llnagaay, Haida Gwaii (Skidegate, îles de la Reine-Charlotte, Colombie-Britannique)
Gestionnaire des opérations au Centre du patrimoine haïda, Jason Alsop est chargé de l’administration des affaires quotidiennes et de la supervision du personnel. Membre du clan T’saalth Eagle, il a grandi à Skidegate (Haida Gwaii), entouré d’art, de chants et de danses propres à sa nation qui ont nourri chez lui un intérêt profond et favorisé une compréhension générale du système artistique haïda, caractérisé par des lignes de contour prononcées, ainsi que des mythes et des légendes qui l’accompagnent. 

M. Alsop a obtenu un diplôme en administration des affaires du Collège Langara de Vancouver. Pendant ses études, il a été deux ans directeur de la Fondation Bill Reid. 

La combinaison unique d’une éducation reçue dans un régime matriarcal au sein du clan d’Haida Gwaii, d’un contact constant avec les formes d’arts visuels et de la scène de la culture haïda, d’études avancées, de la participation à un conseil d’administration et d’une expérience de travail a permis à Jason Alsop d’envisager de façon harmonieuse tous les aspects des difficultés liées à la création de centres culturels et de musées des Premières nations culturellement pertinents et significatifs.

Miles G. Richardson, directeur général, Haida Heritage Centre at Qay’llnagaay, Haida Gwaii (Skidegate, îles de la Reine-Charlotte, Colombie-Britannique)
Membre de la nation haïda, Miles Richardson a grandi au sein de ce peuple de l’archipel Haida Gwaii, fait ses études secondaires à Prince Rupert, en Colombie-Britannique, puis reçu, en 1979, un baccalauréat ès arts spécialisé en économie de l’Université de Victoria. De 1984 à 1996, il a été président du conseil de la nation haïda, puis, de 1998 à 2004, commissaire en chef aux traités de la Colombie-Britannique.

Raymond Picard, directeur général, office de tourisme, Wendake; complexe hôtel-musée de la bande de la Nation huronne-wendat, Wendake (Québec), Canada
La Nation huronne-wendat travaille à la construction d’un complexe qui abritera un hôtel de 55 chambres et un nouveau musée visant à faire connaître sa culture aux visiteurs. L’inauguration du complexe doit avoir lieu au printemps 2008, juste à temps pour accueillir les touristes qui se rendront dans la région à l’occasion du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec.

Guy Sioui Durand, Ph.D, commissaire et auteur, Ville de Québec
Membre de la Première nation Wendat (Huron) de Wendake, Guy Sioui, détenteur d’un doctorat en sociologie, travaille comme commissaire indépendant et écrit sur les arts visuels au Canada et à l’étranger. Il a souvent été invité à faire partie de groupes d’experts et à donner des conférences, notamment au Banff Centre, à Belo Horizonte, au Brésil (5th Encuentro Performing Heritage : Contemporary Indigenous and Community-Based Practices), et à l’occasion de divers événements à Winnipeg et à Saskatoon, entre autres. En novembre dernier, il a prononcé une conférence au Sommet sur les arts visuels tenu à Ottawa. Il a été publié dans de nombreuses revues, dont Sightlines et Point Zéro.

Stephen Brennan, Directeur du marketing et des stratégies, The Digital Hub Development Agency, Dublin, Irlande
Le noyau numérique (Digital Hub) est un regroupement de services médiatiques numériques en plein essor qui comprend quatre entreprises spécialisées dans les jeux et établies à Dublin. Le noyau numérique se trouve sur un campus de neuf acres dans le quartier historique des Liberties. Artistes, chercheurs, éducateurs, technologues, entrepreneurs et consommateurs forment une communauté et travaillent ensemble à la création de produits et de services médiatiques numériques novateurs et efficaces. Le noyau numérique livrera le résultat de ses travaux graduellement d’ici 2012 et est géré par The Digital Hub Development Agency qui, depuis sa fondation en 2003, s’emploie à mettre en oeuvre certaines des stratégies d’entreprise et de développement social les plus radicales jamais mises à l’essai par le gouvernement de l’Irlande.

Andrew Bullen, directeur, Media Guild, Amsterdam, Pays-Bas
Située à Amsterdam, la Media Guild est une pépinière d’entreprises interdisciplinaire et un centre d’innovation pour l’industrie des médias créateurs. Au début de sa carrière, Andrew Bullen a conjugué plusieurs disciplines des médias, des arts et de l’éducation et a travaillé comme directeur et gestionnaire principal chez Europe Online à Luxembourg et chez T‑Online à Darmstadt. En outre, M. Bullen a enseigné la littérature et les médias dans des universités de la Grande-Bretagne, de Berlin-Est, de Berlin-Ouest et des Pays‑Bas. Il est l’auteur de nombreuses publications dans le domaine du journalisme, des médias et de la fiction, dont Redefining the Guild in Uncommon Ground: Creative Encounters across Sectors and Disciplines, paru récemment.

Sue Beal, chef d’équipe, Arts House, Ville de Melbourne, Australie

Matthew Kwatinetz, directeur artistique et président-directeur général, Capitol Hill Arts Center, Seattle, États-Unis
Le Capitol Hill Arts Center (CHAC), à Seattle, occupe un ancien entrepôt classique fait de brique et de bois et construit en 1917 et qui servait autrefois de salle d’exposition d’automobiles. Siège de trois lieux de présentation d’activités communautaires axées sur la collaboration et l’innovation, le CHAC est un organisme local qui se consacre à appuyer les artistes et les producteurs en début de carrière ainsi qu’à favoriser l’expansion de la communauté et les échanges artistiques nationaux. Le CHAC fonctionne selon un modèle d’entreprise unique et figure parmi les rares centres d’art à but lucratif et organismes artistiques qui ont recours à des pratiques commerciales viables.
Participation confirmée.

Jocelyn Robert, coopérative Méduse, Québec (Québec), Canada
Méduse est un centre de production culturelle géré par des artistes, qui regroupe dix organismes sans but lucratif. Il a pour mandat d’offrir aux artistes des locaux et de l’équipement et d’encourager la création d’oeuvres interdisciplinaires. Parmi ses membres figurent des galeries d’art, une station de radio communautaire, des laboratoires médiatiques et des lieux de séjour pour les artistes en résidence. Construite en 1995, l’installation de 4 000 mètres carrés offre également des salles d’exposition et de spectacle. Malgré son aspect contemporain, le bâtiment s’harmonise bien avec le caractère historique de la ville et constitue un symbole culturel de revitalisation au centre‑ville.

Professeure Kate Shaw, University of Melbourne, Australie
Après avoir travaillé vers le milieu des années 1980 à des productions présentées Off‑Off‑Broadway à New York, Kate Shaw est retournée à Melbourne pour faire la promotion de projets d’art indépendant ou alternatif. Elle s’est trouvée mêlée aux politiques de réaménagement local et a passé les dix années suivantes à concilier théâtre, travail communautaire et campagnes de sensibilisation aux différences culturelles et à l’équité dans sa ville. Commentatrice de renom, elle s’intéresse aux questions d’embourgeoisement, de logement abordable et de diversité culturelle et a remporté en 2005 le prix Aesop pour son article The Place of Alternative Culture and the Politics of its Protection in Berlin, Amsterdam, and Melbourne.

Professeur Will Straw, Université McGill, Montréal (Québec), Canada
Professeur agrégé au Département d’histoire de l’art et des communications de l’Université McGill, Will Straw siège aux comités de rédaction d’une multitude de revues, dont Screen, Cultural Studies, Canadian Journal of Communication, Social Semiotics et Space and Culture. Il est également coéditeur de l’ouvrage Cambridge Companion to Pop and Rock. Il collabore actuellement à un projet de recherche quinquennal sur la culture des villes.

Alan Stanbridge, professeur adjoint, Arts visuels et de la scène, Université de Toronto
Professeur adjoint en arts visuels et de la scène ainsi qu’en gestion artistique au campus de Scarborough de l’Université de Toronto, Alan Stanbridge est également affecté au département des études supérieures de la Faculté de musique et au programme d’études muséales de l’Université de Toronto. Il enseigne la politique, les études et la théorie culturelles ainsi que l’histoire du jazz et donne, aux cycles supérieurs, des cours de recherche musicale et de musicologie et sémiologie, ainsi qu’un cours d’études muséales sur les problèmes de la politique culturelle et la culture contemporaine. Il a reçu un prix pour son extraordinaire contribution à l’enseignement au premier cycle.

M. Stanbridge a publié de nombreux articles sur la musique populaire, l’histoire du jazz, la politique culturelle ainsi que la théorie culturelle et il travaille actuellement à un livre qui sera publié par Routledge. Il a contribué à The Continuum Encyclopedia of Popular Music of the World. Membre du comité de rédaction de l’International Journal of Cultural Policy et du Jazz Research Journal, il fait également partie du comité consultatif des Études critiques en improvisation. Alan Stanbridge est aussi collaborateur de recherche pour un important projet international de recherche sur l’improvisation, la communauté et les pratiques sociales. Avant d’entreprendre sa carrière universitaire, il a travaillé comme directeur artistique professionnel en Grande-Bretagne, dirigé le Festival international de jazz de Glasgow et occupé des postes de cadre au sein de centres des arts et des médias, dont le Centre des arts de Midlands (Midlands Arts Centre).

Michael Gordon, urbaniste en chef, zone centrale, Ville de Vancouver
Les travaux de Michael Gordon portent sur l’art urbain, la forme bâtie et les politiques relatives à l’aménagement du territoire, dans les secteurs du centre-ville et de False Creek, à Vancouver. Il a travaillé pendant 32 ans comme urbaniste pour diverses communautés, puis comme expert-conseil sur les politiques et les règlements concernant le développement municipal en Alberta, et comme urbaniste pour la Ville de Regina. Professeur adjoint en urbanisme à l’École d’aménagement urbain et régional de l’Université de la Colombie-Britannique, il donne également un cours à l’Université Simon Fraser dans le cadre du programme de certificat en durabilité.

M. Gordon a déjà représenté les urbanistes de la Colombie-Britannique au Conseil national de l’Institut canadien des urbanistes, assumé la vice-présidence de l’Institut des urbanistes de la Colombie-Britannique et présidé le comité du programme du Congrès mondial de l’urbanisme, organisé en collaboration avec le Forum urbain mondial, en juin 2006. Il est actuellement président du programme du Sommet de la Terre de la Colombie-Britannique, qui doit avoir lieu à Whistler en 2009.

Michael Gordon a reçu différents honneurs, dont un prix d’excellence de l’Institut canadien des urbanistes pour ses pratiques qui ont mené à des changements de politiques et de zonage ayant permis la création à Vancouver d’ateliers « vie/travail » pour les artistes, ainsi qu’un prix de reconnaissance pour ses quatre ans de service au Conseil national de l’Institut canadien des urbanistes.

M. Gordon a écrit abondamment sur la politique d’urbanisme, la théorie de l’urbanisme et l’art urbain, et a récemment collaboré au Journal of Theory and Practice du Royaume-Uni ainsi qu’à la revue suédoise Arkitektur. Il a été invité, à titre d’expert-conseil, à se prononcer sur des questions d’urbanisme en Europe, dans de nombreuses villes des États-Unis et partout au Canada.

En collaboration avec des collègues, Michael Gordon a produit Shaping the Plaza: designing downtown Vancouver’s Skatepark et Through a Young Lens, des documentaires qui portent sur les familles, les jeunes et les enfants qui vivent dans les quartiers à forte densité de population de Vancouver. Son plus récent documentaire s’intitule Sustainability… it’s a good thing.

Mark Pickersgill, planificateur communautaire, Delta (Colombie-Britannique)
Détenteur d’une maîtrise en urbanisme de l’École d'aménagement urbain et régional de l'Université de la Colombie-Britannique, Mark Pickersgill travaille actuellement comme planificateur communautaire pour la Ville de Delta, où il supervise les projets de développement et d’autres initiatives stratégiques à long terme.

Musicien, auteur et adepte de la vie urbaine, M. Pickersgill s’est découvert un intérêt pour la musique et les arts dans les communautés. Sa thèse de maîtrise (« From Nuisance to Amenity: Exploring Planning Policy Alternatives for Live Music Venues in Vancouver » [De la nuisance à la commodité : exploration des options en matière d’urbanisme pour les lieux de concert à Vancouver]) portait précisément sur les lieux de concert et sur les possibilités et obstacles créés par les politiques d’urbanisme municipales. Alors qu’il vivait à Edmonton, Mark Pickersgill a siégé de 2000 à 2003 au conseil d’administration de la radio communautaire CJSR, 88,5 FM (radio universitaire), où il animait une émission de musique hebdomadaire. Depuis, il a travaillé comme rédacteur en chef et collaborateur au magazine électronique Streethawk (site Web sur la musique produit à Vancouver) ainsi que comme journaliste pigiste, surtout dans les domaines de la musique et de l’urbanisme. Il collabore actuellement à la réalisation d’un documentaire sur les lieux de concert et les salles de spectacle à Vancouver.


Conférencier invité : Gérald Tremblay, maire de Montréal, Québec *
Montréal met en œuvre un ambitieux plan culturel s’échelonnant sur dix ans qui comprendra d’importantes améliorations aux installations culturelles de la région métropolitaine. En partenariat avec Culture Montréal, des intervenants à l’échelon fédéral, provincial et du secteur privé, ce plan a été présenté à la communauté lors d’un important forum (Rendez-vous 07) qui s’est tenu en novembre 2007. Le degré d’intégration stratégique nécessaire à la réalisation des objectifs du plan et la façon dont les partenaires ont participé au processus public servent de modèle aux municipalités à travers le Canada.
(Participation non confirmée).

Conférencier principal : Allen J. Scott, éminent professeur de politiques publiques et de géographie, Département de géographie, University of California, Los Angeles, États-Unis
L’ouvrage du professeur Scott, L’économie culturelle des villes, est devenu un document de référence sur la manière dont le lieu, la culture et l’économie sont interreliés. Ses études sur la ville de Los Angeles et sur les activités qui font que des industries sont créatives servent de normes dans le domaine. En 2006, M. Scott a remporté le prix de l’Association of American Geographers pour son livre On Hollywood, The Place, The Industry. Il a été boursier Guggenheim et membre de la British Academy, récipiendaire du prix Vautrin Lud International en géographie et professeur invité en Grande-Bretagne, en Hollande, en Irlande et en France. Entre 1973 et 1981, M. Scott était membre du corps professoral de l’Université de Toronto.
Conférence bilingue.

Tim Jones, président-directeur général, Toronto Artscape inc., Toronto (Ontario), Canada
Tim Jones se consacre à la création d’un monde où l’art, la culture et la créativité sont des catalyseurs de la transformation, de la viabilité, de la prospérité et de l’habitabilité des collectivités. Sous la direction de M. Jones depuis 1998, Artscape est passée de fournisseur d’espaces consacrés aux arts abordables à Toronto à chef de file mondial dans le domaine de la revitalisation axée sur la culture. En 2008, Artscape travaillera à 25 projets, programmes et stratégies au Canada et à l’étranger visant à révéler le potentiel créateur des gens et des lieux. M. Jones agit à titre de consultant pour divers projets de développement au Canada et est un conférencier recherché à l’échelle mondiale.

En outre, M. Jones préside le comité directeur du Creative Convergence Project, à Toronto, auquel participent notamment le Festival international du film de Toronto, la Fondation Evergreen, l’Ontario College of Art and Design, le Centre canadien du film et MaRS. Parmi les partenaires du projet, mentionnons la Ville de Toronto, le laboratoire d’économie culturelle de l’Université de Toronto, la City of Toronto Economic Development Corporation (TEDCO) et la Société de développement de l’industrie des médias de l’Ontario. La première étape du projet consiste entre autres à représenter sur une carte le secteur créatif de Toronto ainsi que ses besoins en matière de places et d’espaces, à susciter l’engagement de partenaires de l’industrie et à trouver des occasions de collaboration.

Geoff Cape, directeur général, Evergreen Canada, Toronto
Geoff Cape est directeur général fondateur d’Evergreen, organisme dont l’envergure est aujourd’hui nationale, avec plus de 70 employés et des bureaux à Toronto, Calgary et Vancouver. Il est le leader visionnaire à l’origine de la transformation de la Don Valley Brick Works, ancienne propriété industrielle patrimoniale en ruines devenue le bâtiment le plus vert en Amérique du Nord. De plus, en reconnaissance de son leadership en matière de design écologique, il a récemment reçu un prix REX de la National Association of Industrial and Office Parks (NAIOP) et un prix Brownie de l’Institut urbain du Canada.

L’an dernier, M. Cape a été choisi pour participer au Creative Cities International Study Group de Toronto et a été admis au programme de fellowship international d’Ashoka, à Washington. M. Cape est président fondateur du Sustainability Network et membre du Lake Ontario Park Steering Committee. Il a également reçu dans le passé le prix canadien Top 40 Under 40 et fait régulièrement office de conférencier sur les enjeux urbains. Il a fréquenté la Trinity College School, puis l’Université Queen’s, où il a reçu un baccalauréat ès arts. M. Cape a également une maîtrise en gestion de l’Université McGill.

Ross Wallace, directeur, Partenariats stratégiques, MaRS, Toronto
Ross Wallace est chargé de la coordination des relations et de la collaboration avec tous les ordres de gouvernement, partenaires régionaux et internationaux et autres intervenants clés pour MaRS (Medical and Related Sciences). M. Wallace s’est joint à MaRS après avoir terminé son MBA à l’école de gestion Rotman de l’Université de Toronto. Auparavant, il avait travaillé comme directeur de la rédaction de Corporate Knights, premier magazine sur la responsabilité sociale des entreprises au Canada, où il a contribué à la conclusion de partenariats avec des intervenants des secteurs privé, public et sans but lucratif. Il a en outre travaillé pendant près de cinq ans à Washington pour le G7 Group, firme de consultants en économie et politique, de même que pour l’ambassade du Canada, où il aidait des entreprises canadiennes à communiquer avec la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement. Il est membre de premier plan de Canada25, organisme national sans but lucratif et apolitique œuvrant dans le domaine des politiques publiques, et détient une maîtrise en administration publique de l’Université Queen’s. En 2006, il a reçu une bourse Global Youth Fellowship de la Walter and Duncan Gordon Foundation.

Patrick Overton, The Front Porch Institute, Astoria, Oregon, États-Unis
Voué à la création de ressources pour les arts et le développement culturel communautaire, le Front Porch Institute prête une attention toute particulière aux difficultés auxquelles doivent faire face les petites collectivités rurales en matière de développement culturel.   

Patrick Overton participe actuellement comme animateur à deux importants projets communautaires d'épanouissement culturel : à New Richmond (Wisconsin), ville de 8 000 habitants, il travaille avec la communauté à l’élaboration d’un plan culturel communautaire global dans le cadre du projet Front Porch pour la région de New Richmond; et à Brigham City (Utah), ville de 17 000 habitants, il dirige le projet Academy Square, qui comporte des travaux de rénovation, de restauration et de construction, au coût de 7,5 millions de dollars, pour un complexe culturel au centre-ville de Brigham City.   

Auteur de Rebuilding the Front Porch of America: Essays on the Art of Community Making, M. Overton travaille maintenant à un autre ouvrage, The Poetry of Place: Engaging the Democracy of Civil Discourse Through The Hard Work of Creating Communities.

Shauna McCabe, professeure agrégée, titulaire d’une Chaire de recherche du Canada, Université Mount Allison, de Sackville (Nouveau-Brunswick)
En juin 2007, Shauna McCabe a été nommée titulaire de la Chaire de recherche du Canada en théorie critique de l’interprétation culturelle, à l’Université Mount Allison. Elle dirigeait la galerie d’art provinciale The Rooms, à St. John’s, depuis 2005, après avoir supervisé, entre 2001 et 2005, la planification de la programmation interdisciplinaire et de la conservation pour plus de 30 expositions à titre de conservatrice en chef du Musée d’art du Centre de la Confédération. Ses expositions récentes, imagineacity (2008), Brian Jungen: Vienna (2007), Douglas Coupland: Play Again? (2006) Intangible Evidence (2006) et Curb Appeal: Urban Research Territories (2005), se situent dans le prolongement des recherches doctorales sur l’esthétique du paysage dans l’art contemporain qu’elle a menées à l’Université de la Colombie-Britannique. Mme McCabe a fondé le Centre for Humanities and Arts Research in Transdisciplinary Space (CHARTS), haut lieu de la recherche sur la pratique créatrice comme outil primordial d’investigation sur les environnements visuel et bâti. Mme McCabe écrit régulièrement sur l’espace, l’architecture et la culture visuelle et signe des essais et des articles pour de nombreux événements et publications. Elle a été conseillère pour divers organismes artistiques et a fait partie de nombreux comités et groupes d’experts, dont, récemment, les jurys de compétitions de sculptures publiques, du prix Sobey en arts visuels, du concours de peintures canadiennes de RBC et du concours de photographie de Scene 25 Seen. Ses poèmes ont paru dans différentes publications au Canada et aux États-Unis, et son recueil d’écrits et de photographies intitulé ancient motel landscape a été publié en 2005.


Catherine Gill, Nonprofit Finance Fund, NYC / Boston
Nonprofit Finance Fund (NFF) est un leader national du financement à but non lucratif, qui veille à assainir les finances des organisations et à améliorer leur habileté à servir la communauté. Avec le concours de NFF, les organismes sans but lucratif peuvent aménager et rénover les installations, financer les besoins et soutenir leurs activités à long terme. NFF est au service d’organismes sans but lucratif autant que leurs bailleurs de fonds; il offre une gamme de services intégrés financiers et consultatifs, dont des installations et des prêts pour fonds de croissance de même que des marges de crédit; des programmes d’établissement d’actifs; des ateliers intensifs; des analyses pour entreprises sans but lucratif et autres consultations pour aider les gestionnaires des organismes sans but lucratif à comprendre les répercussions qu’ils peuvent avoir sur les finances et les décisions en matière de gestion de leur programme. Une entité nouvellement créée, NFF Capital Partners, aide les organismes sans but lucratif à obtenir le capital de croissance participatif.

NFF a été fondé en 1980 et est maintenant une des institutions financières du développement communautaire les plus importantes aux États-Unis. 

Billie Bridgman, première vice-présidente, Toronto Artscape
Mme Bridgman a débuté sa carrière comme chanteuse et, quelques décennies plus tard, elle est reconnue comme une spécialiste de la musique contemporaine canadienne. À titre de directrice artistique du COMUS Music Theatre et du Guelph Spring Festival, elle a fait la promotion de nouveaux opéras canadiens. Elle a également dirigé d’importantes campagnes de collecte de fonds, entre autres pour le pavillon canadien (Expo 1986) et la Bibliothèque Bora Laskin, à l’Université de Toronto, en plus d’avoir œuvré pendant près d’une décennie au sein du corps professoral de la Banff School of Fine Arts.

En tant que première directrice générale à temps plein d’Artscape (de 1990 à 1995), Mme Bridgman a conçu à la fois le modèle de développement d’espaces de travail ou de vie et de travail pour les artistes et près de 9 000 m2 (100 000 pi2) de ces espaces comme tels. Les six années qu’elle a passées comme directrice de Cebra, filiale de commerce électronique de la Banque de Montréal, lui ont en outre permis d’acquérir une expérience précieuse dans le milieu des affaires. De 2005 à 2007, Mme Bridgman a été présidente-directrice générale du Conseil pour le Monde des Affaires et des Arts du Canada; à ce titre, elle a conçu de nouveaux programmes, comme ArtsVest, Board Game, SpeedDating with the Arts et artsScene. Mme Bridgman est actuellement première vice-présidente de Toronto Artscape.

En activité depuis 1986, l’organisme Artscape est devenu un chef de file dans le domaine de la revitalisation axée sur les arts et impose le respect en tant que participant aux débats internationaux sur la manière dont les espaces consacrés aux arts rendent les centres urbains plus agréables et les économies locales plus prospères. Dans l’exposé, on évoque les leçons tirées par Artscape au cours des 20 dernières années passées à créer et gérer des espaces, en soulignant tant les réussites que les difficultés inhérentes à ce travail, en plus d’offrir un regard sur les politiques et actions nécessaires pour faire progresser la création d’espaces créatifs.

John Lorinc, journaliste et auteur, Toronto
John Lorinc est un journaliste torontois spécialisé dans les affaires urbaines, la politique, l’éducation, la culture et les affaires. Après l’obtention d’un diplôme en journalisme (Carleton, 1988), il est devenu reporteur et chroniqueur pigiste, publiant dans le Globe and Mail, le National Post, Canadian Business et bien d’autres. Il a été chroniqueur urbain et politique pour le Toronto Life pendant quelques années et a remporté plusieurs récompenses pour son travail de journaliste, dont quatre prix du National Magazine pour sa couverture de questions touchant la ville. Il a écrit Opportunity Knocks: The Truth About Canada’s Franchise Industry (Prentice Hall Canada, 1995) et contribué à uTOpia: Towards a New Toronto (Coach House, 2005), un recueil d’essais sur ce qui fonctionne dans la plus grande ville au pays. Son dernier ouvrage, The New City (Penguin, 2006), aborde les causes complexes sous-jacentes aux problèmes qui affligent aujourd’hui les centres métropolitains du Canada.

Kelly McCray, groupe Active 18, Toronto
La visualiste Kelly McCray fait partie d’Active 18, un groupe d’activistes communautaires grâce auquel des promoteurs ont fait renaître les ateliers vie/travail à coût modique pour les artistes, qui tendaient à disparaître du quartier hyperbranché Queen West Triangle. Ancienne coordonnatrice du Days of Action de Toronto, Mme McCray dirige actuellement la galerie Edward Day. Elle habite sur la rue Queen Ouest depuis 15 ans.

Yolanda Nava, directrice des projets spéciaux, The National Hispanic Cultural Centre, Albuquerque, Nouveau-Mexique

Jason Schupbach, directeur, ArtistLink, Massachusetts Cultural Council, Boston
ArtistLink joue un rôle de courtier en information et de défenseur des besoins des artistes. Il œuvre auprès des artistes, des groupes artistiques, des organisations ayant à cœur les arts, des promoteurs immobiliers, des municipalités et d’autres adeptes des arts afin d’aménager des espaces pour les artistes et de répondre à une gamme de besoins ayant trait à l’immobilier. ArtistLink fait également la promotion de programmes artistiques dans le plus grand établissement et lieu de débat de l’État. Ses services comprennent la préservation et la création d’un lieu permanent et abordable pour les arts, y compris un lieu permanent et abordable où les artistes peuvent créer leurs œuvres (p. ex. : locations ou propriétés, ou les deux, lieux d’exposition et appartements, salles de répétition pour orchestres et troupes de théâtre, et centre des arts communautaires). L’objectif d’ArtistLink est d’aider les artistes, les organisations qui œuvrent dans les arts, les promoteurs immobiliers (à but lucratif et sans but lucratif), les municipalités et surtout d’autres participants se trouvant à la phase d’aménagement.

Andrew Lee (modérateur), gestionnaire de la prospection, Société des services de logement social, Toronto 
Alors qu’il était cadre supérieur aux affaires culturelles à la Ville de Toronto, Andrew Lee a élaboré le plan culturel de la ville, mis sur pied les célébrations de la créativité, qui ont duré toute l’année en 2005, et dirigé un programme culturel de stage international à l’intention des diplômés universitaires canadiens. À titre de conseiller en matière de politiques pour le gouvernement Rae, en Ontario, M. Lee était notamment chargé de l’art des lieux publics et des espaces vie/travail pour les artistes.

Celia Smith, directrice générale, ArtsBuild Ontario
Depuis 2001, une coalition d’organisations axées sur les arts déploie des efforts afin d’aider les petites et moyennes organisations œuvrant dans les arts visuels et de la scène en Ontario à combler leurs besoins urgents de financement et d’installations. L’objectif de la coalition est de trouver des solutions créatives au besoin chronique de financement des installations de ces organisations; parmi les solutions proposées : la mise sur pied d’un organisme indépendant qui fournirait une gamme de solutions, dont des subventions, des garanties d’emprunt à faible taux d’intérêt, des changements au chapitre des redevances d’exploitation municipales, des cotisations exigées du secteur privé ainsi que l’offre d’aide technique.

Jay Paget, directeur de programme, Massachusetts Cultural Facilities Fund, Boston
Le Massachusetts Cultural Facilities Fund (fonds pour les installations culturelles au Massachusetts), mis sur pied en 2006, est une initiative qui relève du conseil culturel du Massachusetts et qui bénéficie d’un budget de 13 millions $ pour la première année. L’objectif du CFF est d’accroître les investissements provenant des secteurs public et privé afin de soutenir la planification et le développement à long terme des installations culturelles au Massachusetts. Il fournit des subventions de capitaux, ainsi que des subventions de soutien pour l’évaluation de faisabilité et l’aide technique afin de promouvoir l’acquisition, la conception, la réparation, la restauration, l’agrandissement ou la construction d’installations culturelles sans but lucratif. Les subventions correspondront aux contributions pécuniaires accordées par le secteur privé ou public.

Jane Marsland, ARTS Action Research, New York
Jane Marsland est associée principale pour ARTS Action Research, à New York, une firme qui aide des organismes du milieu des arts à concevoir des infrastructures créatrices et à élaborer des réponses organisationnelles à leurs besoins. Elle est membre fondatrice de Consultants canadiens en arts et directrice de l’aide technique pour le programme Working Capital for the Arts du Creative Trust. Mme Marsland est cofondatrice d’ARTS 4 CHANGE, programme conçu dans le but d’amener les professionnels des arts de Toronto à susciter un changement positif pour eux, et dont elle a également été la directrice. Elle gère des organismes artistiques depuis 1970 et a été directrice générale de la Danny Grossman Dance Company de 1982 à 1999. On lui a remis le premier prix M. Joan Chalmers de gestion artistique pour son leadership exceptionnel dans le domaine des arts, un Harold’ Arts Community Award et le Prix Sandra Tulloch pour innovation dans le domaine des arts.

Louise Poulin, ArtExpert.ca, Montréal
Louise Poulin est présidente fondatrice d’ArtExpert.ca, société spécialisée en analyse stratégique, recherche et études de faisabilité dans le domaine des arts et de la culture. Elle est membre du conseil d’administration de la Conférence canadienne des arts et de Culture Montréal, présidente du groupe de travail sur le Mentorat culturel à Montréal et membre fondatrice de Consultants canadiens en arts. Elle a accumulé 20 ans d’expérience à titre de gestionnaire et directrice générale dans le domaine des arts et de la culture, œuvrant au sein de troupes de théâtre et de danse, dont La La La Human Steps, DynamO Théâtre, Circus et le Théâtre de la Grosse Valise, et pour des manifestations culturelles majeures, telles que le Festival de théâtre des Amériques, le Festival international de mime de Montréal et le Congrès annuel sur l’industrie du disque (Rencontres de RadioActivité) à Paris. Elle a étudié l’orientation de programme à la Disney University, à Orlando, se spécialisant dans l’évaluation organisationnelle, des programmes et de l’infrastructure.

Jim Morrow, directeur artistique, Mermaid Theatre, Windsor (Nouvelle-Écosse)
Jim Morrow est le directeur artistique du Mermaid Theatre of Nova Scotia, l’un des théâtres pour jeunes les plus respectés en Amérique du Nord. Depuis 35 ans, le théâtre présente ses spectacles en tournée dans le monde entier, tout en demeurant bien ancré à Windsor, la ville qui l’a vu naître, en Nouvelle-Écosse. L’organisme termine actuellement la restauration de la façade de son quartier général et la rénovation d’un ancien cinéma, où il exploitera une salle de théâtre de 400 places, de même qu’un espace de perfectionnement, The Mermaid Loft, qui se consacrera à l’excellence dans le domaine du marionnettisme. Entre autres activités, l’organisme exploite l’Institute of Puppetry Arts et le Youtheatre, un programme d’approche dans le cadre duquel des adolescents créent leur propre pièce. M. Morrow a étudié les arts de la marionnette sous la direction du regretté Jim Henson, à l’Institut international de la Marionnette, en France, et ses ateliers de maître sont recherchés, tant ici qu’à l’étranger. Il est en outre directeur du marionnettisme pour Symphony Nova Scotia; président du programme d’artiste en résidence du Queen Elizabeth II Health Sciences Centre, à Halifax; membre de la direction du Conseil de partenariat des arts et de la culture de la Nouvelle-Écosse; lauréat du prix Portia-White en 2004; et récipiendaire d’un doctorat honorifique en sciences humaines de son alma mater, l’Université Acadia.

Brigitte Desrochers, modératrice, Ottawa
Brigitte Desrochers travaille au Conseil des Arts du Canada, où elle est chargée des rapports sur le financement des organismes du milieu artistique. Elle a participé au récent exercice de planification stratégique du Conseil et siégé au sein du comité sur le Plan d’entreprise. Elle a auparavant été agente d’architecture pour le Conseil, poste où elle a pu mettre à profit ses études supérieures en design, architecture et design urbain à l’école de design de Harvard, de même que ses bourses du Musée des beaux-arts du Canada, du Centre Canadien d’Architecture, de la British School at Rome et de la Rockefeller Foundation.

Rob Mackay, directeur intérimaire, Viabilité économique et durabilité environnementale, Urbanisme, transport en commun et environnement, Ville d’Ottawa
M. Mackay possède plus de 20 ans d’expérience dans le milieu municipal, expérience acquise à des postes de direction tels que gestionnaire, Bureau du développement économique, et gestionnaire, Projets stratégiques, à la Ville d’Ottawa. Alors qu’il était titulaire de ce dernier poste, il a supervisé un éventail de projets d’infrastructure grâce à des partenariats public-privé et à des modèles de diversification de la prestation des services. Parmi ces projets, on trouve des complexes récréatifs et des installations culturelles, de même qu’un projet de 200 millions de dollars au centre-ville qui comprenait le Centre des arts Shenkman, lui-même d’une valeur de 37 millions de dollars. Dans ses fonctions actuelles, il est en charge des divisions Développement économique, Projets stratégiques et Durabilité de l’environnement. M. Mackay est titulaire d’un grade en affaires de l’Université Carleton, à Ottawa, et est planificateur professionnel.

Dave Donaldson, gestionnaire, Manotick Mill Development Corporation

Debbie Hill (modératrice), gestionnaire, Services culturels, Ville d'Ottawa
Chef d’une équipe pluridisciplinaire dynamique qui favorise la mise en valeur des arts et du patrimoine à la Ville et dans la collectivité, Mme Hill a été chargée de la Division des services culturels après la fusion de 2001. Avec son équipe, elle a mené un certain nombre d’initiatives, dont le plan pour les arts et le patrimoine d’Ottawa 20/20, une stratégie générale de gestion de la croissance sur 20 ans, ainsi que l’obtention du Centre des arts Shenkman, un établissement pluridisciplinaire consacré aux arts, construit dans le cadre d'un partenariat public-privé à l’intention des résidents du secteur Est d'Ottawa.

Gordon Stratford, directeur du design et vice-président principal, HOK Architects, Toronto
Gordon Stratford est responsable de la vision créative de HOK au Canada. Il est président du Design Review Panel de Toronto et du Conseil des gouverneurs du réseau de santé communautaire de Brant. Accompagné d’autres leaders en aménagement urbain, il traitera des défis de leadership auxquels sont confrontés les urbanistes en matière d’aménagement créatif des villes.

Miriam McTiernan, Archives publiques de l'Ontario
Nommée archiviste de l’Ontario en mars 2000, Miriam McTiernan a supervisé plusieurs initiatives clés qui ont été couronnées de succès, dont la principale a été la réalisation d’un projet visant l’acquisition d’installations principales pour les Archives publiques de l’Ontario. Pour la première fois en plus de 100 ans d’histoire, les Archives publiques de l’Ontario seront logées dans des locaux construits sur mesure et répondant aux normes internationales. L’ouverture du bâtiment est prévue pour le printemps 2009.

Entre autres réussites, Mme McTiernan a obtenu la conclusion d’un contrat avec Archives ONE, un entrepôt externe qui offre des services ultramodernes d’entreposage et de récupération aux Archives publiques de l’Ontario. Elle a également contribué à l’élaboration de la Loi sur les archives publiques et la conservation de documents, entrée en vigueur le 1er septembre 2007, qui jette les bases de la revitalisation de la conservation de documents dans l’ensemble de la fonction publique de l’Ontario.

Miriam McTiernan détient des diplômes de la National University of Ireland, de l’Université Queens, de Kingston, ainsi que de l’Université de Victoria, en Colombie-Britannique.

Lisa Singer, Archives publiques de l'Ontario
Lisa Singer est chef d’équipe par intérim, Liaison et développement des partenariats, aux Archives publiques de l’Ontario. Depuis 2003, elle s’occupe de l’élaboration et de la supervision d’une stratégie de sensibilisation qui englobe maintenant des expositions itinérantes et électroniques, des ressources éducatives, un bureau des conférenciers et de nombreux autres événements et programmes spéciaux et uniques. Le succès de cette stratégie dépend en grande partie de divers partenariats que les Archives publiques de l’Ontario ont conclus afin de mieux faire connaître leurs services et leurs ressources documentaires. Mme Singer prépare maintenant le déménagement en 2009 des Archives publiques dans de nouvelles installations qui comprendront une salle de classe spécialisée ainsi qu’un espace muséal. Lisa Singer détient un baccalauréat spécialisé de l’Université de la Saskatchewan ainsi qu’une maîtrise en archivistique de l’Université du Manitoba.

Vladimir Skok (modérateur), directeur, eCulture, ministère du Patrimoine canadien